17% de mésusage d’Alli 60mg, c’est le chiffre auquel aboutit la première étude d’utilisation de l’Afssaps, après sept mois de commercialisation. Les utilisateurs d’Alli sont essentiellement des utilisatrices (à hauteur de 81%) et d’un âge moyen de 43,7 ans, mais les conditions d’utilisation (indications et contre-indications) ainsi que les précautions d’emploi doivent être rappelés.
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La molécule du Victoza, le liraglutide, permettrait de réduire le poids des personnes obèses ne souffrant pas de diabète, de façon plus efficace que l’orlistat, celle utilisée dans la pilule contre l’obésité Alli, selon une enquête publiée dans le magazine britannique The Lancet.
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La FDA, autorité de santé américaine, enquête sur une trentaine de cas suspects d’atteintes au foie, sur dix ans, survenus majoritairement hors des Etats-Unis, dans le cadre de la prise d’Orlistat (Xenical de Roche ou Alli de GSK - GlaxoSmithKline). Le Royaume Uni en compterait 137 autres. Nouvelle polémique à l’horizon?
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Alli est déjà un succès en pharmacie avec déjà 200 000 boites vendues par les pharmaciens.
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Succès foudroyant pour Alli, la pillule anti-obésité de GlaxoSmithKline, blockbuster pharmaceutique porté par les nombreux débats, l’attente de Françaises vouées au “culte de la maigreur”, la saison des régimes… Le marketing d’Alli va certainement entrer dans une deuxième phase avec les réapprovisionnements de juin. Tandis que la question des “bébés Alli” subsiste, le site d’accompagnement du médicament n’est toujours pas en ligne. On peut s’interroger aussi sur l’impact qu’aura eu ce “lancement” sur la perception des pharmaciens qui, dans l’ensemble, ont manifestement bien joué leur rôle.
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L’étude québecquoise est formelle : une meilleure alimentation et la pratique d’un sport ont des résultats plus intéressants que ceux obtenus avec des médicaments contre l’obésité.
Trois années d’étude
Pendant 3 ans, 144 hommes en surpoids présentant une obésité abdominale et un profil anormal des lipides sanguins ont été suivis par l’équipe du professeur Jean-Pierre Després, de la Faculté de médecine de l’Université Laval (Québec) dans le cadre de l’étude SYNERGIE.
Les participants, plutôt qu’un médicament se sont vus prescrire des menus “élaborés à partir de leurs préférences alimentaires ainsi qu’un programme d’exercices personnalisé” explique-t-on sur le site de l’Université de Laval.
“Nous ne voulions pas leur imposer des changements majeurs qu’ils n’auraient pas été en mesure de respecter”, précise le professeur Després. “Les nutritionnistes et les kinésiologues de l’équipe ont plutôt élaboré des menus à partir des aliments sains que les participants consommaient déjà, et ils leur ont proposé des activités physiques qui convenaient à leur style de vie” ajoute-t-il.
Améliorer son hygiène de vie
Conclusion au terme de l’étude : “l’amélioration des habitudes alimentaires et la pratique régulière d’activité physique génèrent des bénéfices cardiovasculaires et métaboliques qui se comparent avantageusement à ceux obtenus à l’aide des médicaments contre l’obésité”. Les participants ont perdu environ 4 kg, leur tour de taille a diminué de 5 cm : ils ont ainsi perdu 18 % de tissu adipeux viscéral, ces graisses du ventre qui augmentent les risques de maladies cardiovasculaires et de diabète. D’ailleurs les fréquences cardiaques et les analyses de sang des participants montraient également des améliorations “sensibles”.
Pour le professeur Després, le plus important est de perdre cette “bedaine de bière” pour diminuer le risque cardiovasculaire et ce même si l’on atteint pas son “poids de forme” et que l’on est toujours considéré comme obèse : tout est dans la répartition des graisses. Avec un coût d’environ 1 200 dollars par patient et par an, ce type de programmes “se comparent avantageusement avec la médication et les avantages sont bien plus intéressants à long terme“.
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En France, Alli peut officiellement enrayer l’efficacité de la pillule contraceptive. Aux Etats-Unis, “absolument pas”! C’est simple : c’est une question de continent. La géographie prime donc sur la médecine? De notre côté de l’océan, l’Afssaps évoque l’ “échec possible de la contraception orale” et engage à prendre des mesures complémentaires en cas de diarrhées sévères. Chez les Américains, même confrontés au cas d’espèce, le tout se règle en une seule et unique ligne expéditive : “non, Alli n’interfère pas avec la contraception“. Cela ressemblerait à un scenario de “Damages“, cette formidable série judiciaire dans laquelle une avocate lève les plus gros lièvres… car à bien y regarder, l’affirmation catégorique américaine repose sur une étude d’ampleur - et de pertinence - un rien discutable (voir la question n°7) : 20 femmes (seulement?) de poids normal (ah tiens?) pendant 23 jours (éh bé!!!). Ce ne serait pas un rien sommaire? Aussi… en attendant d’y voir clair, restons Français!!!
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Ce complément alimentaire “brûleur de graisses”, interdit en France mais disponible sur Internet, est à l’origine d’effets secondaires parfois graves aux États-Unis et au Canada.
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C’est parti pour la “phase 2″… Alli a débarqué en fanfare, pile au bon moment: un pont de trois jours dans la dernière ligne droite avant l’été. Chauffée à blanc par les polémiques, le lancement tient… de la fusée! Dans l’attente des premiers chiffres, la presse teste la résistance vertueuse des pharmacies aux clairons du chiffre d’affaires. Autant de sons de cloche variables qui renouvellent le feuilleton… juste avant les premiers échos des réactions de “consommatrices” (avec peut-être une anthologie scabreuse des “impétuosités fécales” de la pillule?) Car ce n’est pas fini… c’est un début! Attention à ce propos, sur Internet aux fausses contributions, commentaires bidons sur les forums, et autres spams (mails publicitaires) que favorise le contexte. Alli pourrait bien rejoindre le Viagra au rang des super-pollueurs du Net!
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Si les pharmaciens peuvent désormais vendre Alli, le médicament contre l’obésité qui fait débat, l’Ordre des pharmaciens rappelle les précautions à prendre…
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