Des elfes au caramel - suite
« Larmoyante » est paru en 2008 aux « Editions de la Tribu ». 326 pages bien denses et serrées qui forment un vrai livre… avec couverture couleur pelliculée, dos carré et même « pli d’aisance » (permettant de moins solliciter la reliure pendant la lecture ou le feuilletage). Un bel objet qui était aussi un cadeau : les parents de Josephine lui ont fait cette surprise pour ses 16 ans.
« C’est dur de trouver des idées originales ! », plaisante la maman de Josephine, qui est son premier supporter (et qui est devenue par l’occasion à la fois relectrice, éditrice et agent littéraire amateur !)
Ce premier opus connait pour le moment une diffusion encore confidentielle. Quelques librairies à Montpellier (dont est originaire Josephine), une à Manosque, une à Marseille… Mais le bouche à oreille tout comme les articles de presse (d’abord dans la Gazette de Montpellier, puis sur une télé locale…) font tache d’huile.
Des amis, des amis d’amis, et désormais de vrais lecteurs anonymes lisent Josephine. Même si les tirages, en micro-édition, ne sont qu’à quelques dizaines d’exemplaires, « Larmoyante » en est déjà à sa deuxième édition ! Et les avis très positifs se multiplient. Josephine l’avoue d’ailleurs : « j’aime bien recevoir des compliments ! »
Une autre trilogie
L’essentiel est fait. Le pas est franchi. Sans le réaliser complètement, Josephine est déjà écrivain… alors même qu’elle veut le devenir : « si j’y arrive, » dit-elle, « je serais très fière ». La preuve incontestable ? Le jeune auteur mène déjà une autre trilogie « Kara-Djin », cette fois d’inspiration orientale… Là encore, les deux premiers tomes sont déjà écrits ! Belle puissance de travail.
Sans évoquer d’autres projets : une dizaine au total (oscillant déjà entre quelques pages et une centaine) et un symptome qui ne trompe pas : le perfectionnisme : « si j’écrivais « Larmoyante » aujourd’hui, je pense que je rajouterais quelques scènes, couperais certains passages, et puis je m’inspirerais aussi de livres que j’ai lu entretemps car je découvre de nouveaux auteurs, de nouveaux styles… »
En somme, Josephine paufine ses récits et aiguise sa plume comme ses héros affutent leur lame. Il lui reste une rude bataille : passer de l’édition familiale à une maison d’édition nationale. Une fois suffira. Pour cela, il faut continuer l’épopée, persévérer et se blinder soi-même contre les manuscrits retournés sans même être ouverts, les lettres stéréotypées de refus poli, les comités de lecture eux aussi… « moutonniers ».
« Je ne fais pas vraiment de projets. Le bac, ça, ça va… Mais une chose est sûre, je vais continuer à écrire. »







27 janvier, 2009 à 9 h 53 min
coucou je suis vraiment trés fiére de ma cousine. J’ai adorée larmoyante et j’attend la suite avec impatience. Bisous