Médicament miracle ?
Un médicament qui lutte contre l’obésité en absorbant un quart des graisses du repas ingéré sera bientôt disponible en pharmacie sans ordonnance. Les médecins ne sont pas convaincus.
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Un médicament qui lutte contre l’obésité en absorbant un quart des graisses du repas ingéré sera bientôt disponible en pharmacie sans ordonnance. Les médecins ne sont pas convaincus.
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Selon les estimations de l’Inserm, l’épidémie de gastro devrait décroître dès cette semaine après avoir atteint son pic : plus de 1,7 million de personnes touchées en 7 semaines. Si vous êtes malades, attention à ce que vous mangez !
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La cinquième Journée nationale de prévention et d’information sur l’obésité infantile, organisée par l’Association française de pédiatrie ambulatoire (afpa - 1.600 pédiatres adhérents), a démultiplié les actions de terrain, le 10 janvier et autour de cette date, dans presque toute la France. Aquitaine, Bretagne, Franche-Comté et Pays de la Loire se sont distingués par le nombre de rendez vous offerts.
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Selon l’étude publiée hier dans les Annales de l’Académie nationale américaine des sciences, les femmes contrôlent moins bien leur appétit que les hommes. 23 personnes ont été soumises à un jeûne de 17h puis à l’idée de manger leurs plats préférés.
Pour la première fois, des chercheurs, dont deux français, établissent une carte des gènes qui accroissent les risques de souffrir d’obésité et démontrent que l’obésité est essentiellement liée à l’hérédité.
Dans les pays émergents qui ont adopté les fast-foods, la progression de l’obésité est alarmante. Un ado chinois sur cinq est obèse et un thaïlandais sur dix serait touché en 2025.
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Sensibiliser à l’obésité infantile : un travail difficile, délicat, où chaque petit pas compte. Sur le terrain, on ne baisse pas les bras. Mais devant la complexité de l’action, on ressent cruellement la pression publicitaire et son hypocrisie.
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Les omégas, ce n’est pas de la science fiction !
Ces dernières années, les omégas 3 ont fait beaucoup parler d’eux… A quoi servent ces acides gras essentiels, sont-ils si indispensables que cela et où les trouver ?
Zoom sur les bonnes graisses…
Les lipides (graisses) sont composés d’acides gras. Selon le type de liaison entre ces acides gras, on obtient des acides gras monoinsaturés, poly-insaturés ou saturés. Dans la famille des lipides, au rayon acides gras poly-insaturés, on trouve les fameux omégas 3 et omégas 6. Ils sont dits acides gras « essentiels » car notre corps ne peut les fabriquer. S’ils sont célèbres c’est parce que l’on s’est aperçu que les Inuits par exemple, qui mangent surtout des poissons et viandes grasses (phoque et baleine!) n’avaient pourtant aucun problème de cholestérol ou de maladies cardiovasculaires. Il y a bonnes graisses. Excellentes mêmes : les omégas nous protègent de maladies cardiovasculaires et neurologiques, atténuent le stress et l’anxiété, renforcent le système immunitaire, favorisent la construction osseuse, le développement du cerveau des bébés, améliorent l’élasticité de la peau !
Où est-ce qu’il y en a ?
Notre alimentation doit contenir à la fois des omégas 3 et 6. Inutile d’acheter les produits « enrichis / source d’omégas »… Pour les omégas 3, faites le plein de poisson (saumon, thon, sardines…) et d’huiles végétales comme celles de colza ou de noix qui a l’avantage d’être également riche en omégas 6. On trouve aussi beaucoup d’omégas 6 dans les huiles de pépins de raisin et de tournesol.
Enfin, pour achever de vous convaincre de l’utilité des omégas, sachez qu’une carence en omégas augmenterait le risque de prise de poids et qu’une alimentation riche en omégas aiderait au contraire à maigrir…
A lire sur le Bloob Les omégas 3, alliés d’un régime N’avalez pas tout ce qu’on vous dit !Faut-il se méfier des résidus de produits chimiques présents dans les fruits et légumes ? L’Europe et la France légifèrent. Y a-t-il urgence ?
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"Salut tonton! Toujours spécial ?" Une Bande dessinée réalisée pour l'association MDRGF sur une famille en visite chez son oncle, agriculteur bio
Contrôle-t-on les les pesticides ?
En France, l’agriculture consomme 5,4 kg/ha/an de pesticides (3ième rang européen). Des résidus de pesticides se retrouvent dans l’air, l’eau, les aliments, au fil de la chaîne de contamination décrite par l’ORP. Selon les mesures effectuées en 2007, 92,4 % des 3 742 fruits et légumes analysés respectaient la limite maximale résiduelle (LMR) de pesticides c’est-à-dire la quantité maximale de résidus de pesticides autorisée pour chaque fruit, chaque légume, et chaque pesticide qui a reçu une autorisation de mise sur le marché. 47,9 % des échantillons ne contenaient pas de résidus, 44,5 % en comportaient dans les limites autorisées et 7,6 % les dépassaient. Du côté des céréales et produits céréaliers, 8,2% des 282 échantillons testés dépassaient les LMR.
Si les associations se félicitent de la volonté politique de limiter les résidus de pesticides, elles demeurent inquiètes, au nom du principe de précaution. Nadine Lauverjat, chargée de mission pour le Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures (MDRGF) souligne que « les limites maximales résiduelles sont fixées en fonction des bonnes pratiques agricoles et non en fonction de la toxicité des pesticides eux-mêmes ». Cinq organisations non gouvernementales dont le MDRGF ont réalisé une étude sur du raisin : « nous avons trouvé 16 résidus différents dans ces échantillons or personne n’est capable de modéliser les effets combinés de ces 16 substances sur la santé » explique-t-elle. « De plus en plus d’études, portant souvent sur les agriculteurs, les plus exposés car ils manipulent les produits, laissent penser que les pesticides ont des effets néfastes qui vont des allergies aux problèmes de reproduction ou endocriniens et aux cancers » ajoute-elle. Si l’Observatoire des Résidus de Pesticides (ORP) liste ces risques pour les agriculteurs, il reste de son côté plutôt rassurant.
Que faire pour limiter son exposition ?
Les analyses des fruits et légumes sont faites avec leur peau précise sur son site l’ORP. Mais les laver et éplucher change-t-il quelque chose ? « Les pesticides pénètrent dans les fruits et légumes jusqu’à plusieurs millimètres » précise Nadine Lauverjat (MDRGF), les laver est éplucher est une bonne idée mais ne change pas les choses radicalement. « Le mieux est de consommer des produits biologiques » ajoute-elle. Plus généralement, les produits de saison et de proximité sont moins susceptibles d’avoir été exposés à des pesticides d’autant que « les fruits provenant de pays comme l’Afrique sont traités avec des pesticides interdits en Europe » précise-t-elle. Nadine Lauverjat contredit l’idée selon laquelle manger bio couterait plus cher : « le livre « Manger bio c’est pas du luxe » de Lylian Le Goff montre bien que lorsque l’on mange bio, on fait plus attention à ce que l’on mange, on cuisine, on se nourrit plus équilibré et, en parallèle, on achète moins de produits transformés industriels, gâteaux, sodas etc et qu’au final le budget n’est pas plus important ».
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