Le sel va nous tuer - suite

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(…/…)

pompier1*/ Des rivières de centimes par ici : le sel, non seulement moins coûteux que diverses matières premières, retient aussi l’eau dans des préparations carnées… vendues au poids (viande cuisinée, charcuterie, fromage, saurisserie etc). Ce n’est pas très joli.
*/ Des marchés directs par là : en réhaussant le goût (renforcement du sucré et inhibition de l’amertume), le sel contribue avec d’autres manipulations additives à rendre acceptables des produits bas de gamme… Ou encore, il permet de tirer les produits vers le bas, répondant ainsi à la pression sur les prix des grands distributeurs (qu’ils la répercutent ou non). Ce n’est pas très beau non plus.
*/ Des marchés indirects encore… Le sel stimule la soif. Et celle-ci, marché conjoint de l’alimentation, pèse à son tour ses milliards. On pourrait peut-être saler plus alors… et même les boissons?

Et pourtant… l’affaire de deux mois!

Le point stupéfiant est le suivant, que rappelle Pierre Meneton : « l’excès de sel n’est ni une addiction, ni une nécessité, mais simplement une habitude réversible. » En clair, la marche arrière est toujours possible. « Il faut quatre à huit semaines pour se déshabituer, passer d’une teneur en sel à moitié moins, en retrouvant les mêmes sensations. »

selpoivreIl suffirait donc d’une période de désintoxication… Une décision d’ensemble, réduire les doses par deux… et après deux mois au régime demi-sel, rien n’y paraîtrait plus. Dans un univers concurrentiel, désespérant de sa croissance, il n’y a aucune chance pour que le « il faut qu’on » d’une réduction générale de l’abus de sel se produise. Encore moins le « yaka » de réductions unilatérales.

Les raisons sont simples : les gens étant habitués à leur dose, des clients se perdraient… Seule issue raisonnable : l’apparition des micro-gammes moins salées… et plus chères, des « niches » économiques pour consommateurs à la fois aisés et informés.  Rien de plus. Et croiser les doigts pour que les doses de sel ne se remettent pas à augmenter. Rien à ce jour ne l’interdit.

Rien de rien tout simplement !

D.B.

Pour aller plus loin, lire l’enquête “Sel l’overdose” sur le site du Nouvel Obs et visiter ce site ressource, en anglais

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C’est quoi le Bio ? (Suite)

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Les français veulent du bio !

Campagne de l'Agence BIO

Campagne de l'Agence BIO

86% des Français pensent qu’il faut développer l’agriculture biologique selon le Baromètre 2008 de l’Agence BIO. Ce sondage, réalisé en octobre auprès de 1050 personnes montre que l’image des produits bio est très positive : pour 90% des français les produits bio sont « plus naturels car cultivés sans produits chimiques », ils « contribuent à préserver l’environnement » (89%), sont « meilleurs pour la santé » (84%) et pour 75% des français les qualités nutritionnelles des aliments bio sont mieux conservées que ceux des produits non biologiques.

Mais en consomment-ils ?

Ce n’est pas pour autant que les français sont tout passés au bio. Toujours selon cette même enquête, 44% des Français consomment un produit bio au moins une fois par mois, 23% au moins une fois par semaine et, parmi ceux-ci, 8% tous les jours. Si le bio se développe puisque 21% des consommateurs acheteurs bio disent en consommer depuis moins de 2 ans, les produits classiques ont encore la côte. Pourquoi cet écart entre image du bio et consommation ? Peut-être le prix ? Seulement 39% des français considèrent qu’il est normal de payer plus cher un produit biologique et en moyenne ils sont prêts à payer 12% de plus.

Première remarque, ce n’est évidemment pas parce que l’on mange bio que l’on mange sainement ! Il ne suffit pas d’acheter bio pour manger équilibré même si prêter attention à ce que l’on met dans son assiette favorise la réflexion sur ce que l’on mange… La question du coût reste centrale même si certains pensent que manger bio ne coute pas plus cher parce qu’en cuisinant on réalise des économies car on limite le nombre de produits préparés achetés.

Faudrait-il imaginer des prix aidés par le gouvernement pour développer le bio ou accepter que les modes de production soient intensifiés au risque de perdre en route une partie des engagements de l’agriculture bio ?

A lire sur le bloob
Faut-il craindre les pesticides ?
Photos © agence du BIO

 

BD star, sans tabou - suite -

Et pour quelques extraits

d’interview de plus

Suite de l’article “BD star, sans tabou

L’ORIGINE DE « MON GRAS ET MOI »

« Ce n’est pas vraiment moi qui ai eu l’idée. C’est mon copain qui m’a poussé sur la voie. Comme ma situation me faisait souffrir, il m’a conseillé de canaliser cette souffrance. En fait, je n’avais pas envie de parler de ça. C’était la gêne, la honte… mille milliards de raisons. Je ne voulais pas que les gens mettent leur nez là-dedans ; je ne voulais pas crier ça sur les toîts. Je ne savais pas si je choquerai ou si je serai comprise.

animgrasC’est pour ça aussi que j’ai fait le « blog d’une grosse » en parallèle , et que je l’ai démarré de manière anonyme en brouillant les pistes, en essayant même de changer ma façon de dessiner. Je voulais tester les choses, voir la réaction du public au fil des mois… Je n’ai rien dit. Je n’ai pas fait de lien ou de promo depuis mon blog « officiel » .» Ce blog m’a aussi vraiment aidé à accepter les choses, à me dire : « je suis comme ça, c’est mon image, ce n’est pas si grave que ça »

Mais « Mon Gras et moi » n’est pas aussi autobiographique que ça. Aucune des histoires ne s’est produite exactement comme ça ! Ce n’est pas non plus que ma vie. Le personnage n’est pas moi à 100% ». (Elle sourit et lève les yeux derrière ses lunettes) « d’ailleurs, le personnage est un peu plus gros que moi !

LA PERCEPTION DE L’OBESITE

« Les femmes obèses sont incomprises, martyrisées, culpabilisées… Tout le temps ! Le problème, ce n’est pas les cinq fruits ou le litre et demi d’eau par jour. Comme si les obèses, eux, ne connaissaient pas la nutrition !!! On vit dans un environnement agressif, permanent, qui ne dit pas mais montre du doigt. Vous regardez la télé, vous tombez sur une émission américaine atroce, un concours d’ados obèses à qui on fait courir un footing humiliant… des coups à se péter le genou, risquer l’arrêt cardiaque… et celui qui perd le plus de poids gagne, voila.

Vous allez sur Youtube, vous ressentez toute cette méchanceté sournoise, cruelle, qui montre, qui se moque… une pauvre jeune fille bien grosse qui fait la danse du ventre en soutiens-gorges. Et des commentaires gras. Sans aucun recul. Comme dans les cours d’école.
D’un autre côté, moi-même, je me rends compte sur d’autres sujets, à quel point même quand on pense sincèrement le contraire, c’est difficile de s’extraire totalement d’idées reçues réflexe…
»

GALLY ET SON PARCOURS

agou« J’étais une ado assez normale. Ma mère, elle, était forte et pas qu’un peu. On a inversé les rôles, d’ailleurs. J’ai pris 20 kilos en un an. Puis 10 encore en essayant de faire des régimes. Ce qui m’a marquée ? Mes rapports avec les médecins. Un nutritionniste qui n’en avait rien à faire ; un médecin traitant pour qui ce n’était pas de la maladie ; un psy qui m’abrutissait de tranquillisants et d’antidépresseurs… et puis aussi le séjour en hôpital : trois semaines d’aide, de cours, de sport… et puis, rien ! Aucun suivi…
Maintenant, ça va. Je ne dis pas que je m’apprécie… mais ça va. En ce moment, je suis même motivée pour le sport. Grossir ? J’ai arrêté. Je suis stabilisée, j’oscille entre + 1 et - 1. Il y a le fait d’avoir plus ou moins arrêté de grignotter, d’en avoir fini avec le besoin compulsif en tous cas. Mais la vie affective joue aussi, pour beaucoup.
»

ET MAINTENANT ?

… LE « RETOUR DE LA VENGEANCE DE MON GRAS » ?

nutellor« J’ai l’impression d’avoir fait le tour du sujet. Mes BD, je les réfléchis. Il y a tout un travail un amont. J’ai toujours peur de dire des bêtises. Je n’ai pas envie de faire des trucs nuls, simplement pour faire une suite, un n°2 etc. Si un jour, ça me reprend, si j’ai des idées, de l’inspiration… pourquoi pas ? Mais là non. Pour le « blog d’une grosse », on m’a dit aussi que c’était du marketing… En fait, la BD était déjà acceptée par l’éditeur avant, et il n’y avait que 3.000 visiteurs par mois, contre 10.000 sur mon site… bon, pourquoi m’enquiquiner avec ce genre de considérations ? Alors j’arrête.

J’ai envie de raconter plein des choses. Pas forcément que ça. Ca touche des gens, même s’ils ne sont pas forcément concernés, c’est bien. Evidemment que ça va me coller, que j’ai eu quelques commentaires blessants - mais pas beaucoup -. et que je vais  rester associée à l’idée de “grosse”… Mais bon, j’assume. Ca m’a aidé. Ca m’a permis d’extérioriser plein de choses. »

Toutes illustrations avec l’aimable autorisation de Gally - tous droits réservés

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Du poisson, pourquoi et comment ? (Suite)

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Tranches de saumon

Bienfaits du poisson

Autres avantages nutritionnels des poissons, ils sont riches en oligoéléments et notamment en iode, indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes. Une carence en iode peut entraîner une hypothyroïdie (la thyroïde est trop grosse) qui se manifeste notamment par de la fatigue, une déprime et une prise de poids… On en trouve surtout dans les mollusques (moules et huîtres) et les crustacés (crevettes, homards, langoustes) mais aussi dans les poissons de mer. Attention, ne passez pas au tout poisson pour autant, seul un médecin est à même de poser un diagnostic ! D’autant que l’excès d’iode n’est pas recommandée non plus, elle peut aboutir à une irritabilité, des insomnies etc. Encore une fois, seule une alimentation variée apporte à notre corps tout ce dont il a besoin.

Parmi les autres vertus nutritionnelles des  poissons, notons qu’ils nous fournissent également d’autres oligoéléments comme le zinc, le cuivre, le sélénium et le fluor, participent à nos apports en vitamines A, B et D, et qu’ils sont également une source de  minéraux comme le phosphore. Est-ce à dire que dans la poisson tout est bon ? Et bien non !

Il est frais mon poisson !

Le rôle de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) est d’évaluer « la balance bénéfices / risques liée à la consommation d’aliments » avec comme objectif la sécurité des consommateurs. Or les poissons… pas frais ou mal conservés peuvent, comme de nombreux aliments, présenter des risques pour la santé. Il faut être particulièrement vigilant avec le poisson cru.  Les viscères des poissons notamment peuvent contenir des vers parasites à l’origine d’une maladie parasitaire de l’intestin ou de l’estomac,  l’anisakiase. On ne recense que 2500 cas par an au Japon, le pays du sushis et seulement une vingtaine de cas par an en Europe et 10 aux Etats-Unis. En cas de doute sur la fraicheur, ne mangez pas le poisson ou faites le simplement cuire.

L’afssa, si elle met en avant dans son exposition les bienfaits du poisson et de ses omégas 3 notamment dans la prévention des maladies cardiovasculaires, elle rappelle que l’essentiel demeure d’adopter « une alimentation variée et équilibrée combinée à la pratique d’une activité physique ». D’autant que varier les espèces de poissons et consommer du poisson d’élevage ou sauvage qui ont les mêmes qualités nutritionnelles permet de contribuer à la protection des espèces de poisson. Depuis les années 70, les stocks mondiaux de poissons sont en baisse. Manger diversifié participe aussi à la gestion raisonnée des ressources naturelles de la planète.

A lire sur le Bloob
Manger intelligent ?
Omégas 3 et 6, des planètes ?
Documentation complète sur le site de l’Afssa
Photo © Karl Bolf - Fotolia.com
 

La ligne de front

Le 30 juin 2008 , pas moins de 22 associations et fédérations dénonçaient « les manœuvres » en matière de « publicités télévisées et lutte contre l’obésité infantile », par un communiqué commun interpellant le Ministère de la Culture « pour lui demander de cesser ses entraves à la mise en place des mesures de protection des enfants annoncées par Roselyne Bachelot ».

smyleys5Ce communiqué se terminait par le paragraphe suivant : « dans le cas où les industries alimentaires, les régies publicitaires et le Ministère de la Culture décideraient de maintenir en l’état cette charte notoirement insuffisante, nous demanderons à ce que l’on tire la conclusion de l’échec des tentatives d’autorégulation, et que sans plus tarder les mesures annoncées par Roselyne Bachelot soient mises en place par la Loi. »
Le texte est ici

Les 22 signataires :

Association Culinaire des Etablissements Hospitaliers de France ; Association Française des Diabétiques ; Association des Jeunes Diabétiques ; Allegro Fortissimo ;  Association Nationale des Directeurs de la Restauration Municipale ; Comité de Coordination des Collectivités de France ; CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie) ; Conseil Français des Associations pour les Droits de l’Enfant ; Familles de France ; Familles Rurales ; FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) ; FNMF (Fédération Nationale de la Mutualité Française) ; La Ligue de l’Enseignement ; Maîtres Cuisiniers de France ;  PEEP : (Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public ) : Pulpe club ; Union des Ingénieurs Hospitaliers en Restauration ; UFAL (Union des Familles Laïques) ; UFC-Que Choisir ; Union Féminine Civique et Sociale ; UNAAPE (Union Nationale d’Associations Autonomes de Parents d’Elèves) ; Union des Personnels de la Restauration Territoriale)

… Et 23 sociétés savantes

nonAutant de sociétés savantes communiquaient en parallèle par une lettre ouverte - communiqué demandant « une Loi afin que soit encadrée et limitée la pression publicitaire conduisant les enfants à consommer des aliments dont la consommation doit être réduite si l’on veut améliorer l’état de santé de la population ».  Parmi elles :

- Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie (ANPAA)
- Association de Langue Française pour l’Etude du Diabète et des Maladies Métaboliques (ALFEDIAM)
- Association des Médecins Inspecteurs de Santé Publique (AMISP)
- Association Française d’Etudes et de Recherches sur l’Obésité (AFERO)
- Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA)
- Association Française des Epidémiologistes de Langue Française (ADELF)
- Association pour la Prévention de l’Obésité Pédiatrique (APOP)
- Collège des Enseignants de Nutrition (CEN)
- Collège Universitaire des Enseignants en Santé Publique (CUESP)
- Fédération Française de Cardiologie (FFC)
- Fédération Nationale des comités d’Education pour la Santé (FNES)
- Ligue nationale de lutte contre le cancer
- Société Française de Nutrition (SFN)
- Société Française de Pédiatrie (SFP)
- Société française de santé publique (SFSP)
- Société Française d’Hypertension artérielle (SFHTA)
- Société Francophone Nutrition Clinique et Métabolisme (SFNEP)

 

Tounian, l’explosif! - suite -

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etonnement1

A ce point, en tous cas, par effet en retour
a) La question de l’obésité ne se posant pas pour les non-prédisposés, ils n’auraient pas d’intérêt aussi marqué à la “bonne” conduite, ni non plus de mérite pour leur résistance à l’épouvantail épidémique de l’obésité… puisqu’ils n’en sont pas menacés CQFD?
b) Ils n’ont pas plus de légitimité de jugement face à l’obésité. (En revanche, là où ils déjugent l’humanité d’autrui par la force de messages « serinés », comme autant de mauvais exemples personnifiés du « trop gras, trop sucré, trop salé », on devrait sans doute leur apprendre à ne pas juger en tout noir, ni tout blancmais peut-être un peu en… Tounian ?)

Tertio,  la “mauvaise” approche du sujet renforce en cercle vicieux la stigmatisation, la culpabilisation, la discrimination, et surtout la souffrance et le désespoir… ceci alors que la prise en charge de la pathologie est complexe, qu’elle exige volonté, soutien, durée, multiples intervenants etc. Les préjugés démolissent l’estime de soi. Les grands messages embrouillent, déstabilisent et poussent à l’erreur des parents qui se sentent eux-mêmes déjugés, montrés du doigt, “mauvais parents“.

Et ce chrono de la satiété ?

squelette-bagarreUne fois le sujet replacé dans sa perspective, le professeur Tounian répond : « Hélàs, ça n’a pas d’intêrêt sinon à court terme. Pour des ados qui ont des pratiques alimentaires courantes et qui ne sont pas prédisposés génétiquement à l’obésité, l’éventuel contrôle ou la restriction sur un repas sera automatiquement compensée sur d’autres, sur plusieurs jours. Ce phénomène de lissage, d’égalisation à long terme, s’illustre aussi dans l’autre sens. Si l’on force sur son appétit, on aura momentanément une prise de poids mais elle disparaîtra dans les semaines suivantes.  Les 13 kilos pris en six semaines à force de hamburgers dans « Supersize me »  ont fondu après l’expérience. On avait vu le même retour au poids naturel après une étude sur mille cas, il y a 20 ans. On peut rajouter que chez les ados en particulier, l’addition de courts termes ne fait pas un long terme. Mais avec des ados prédisposés génétiquement à l’obésité, le phénomène est inverse : il n’y a pas de retour à l’équilibre, mais accumulation, et programmation pour cela ; ce facteur de la génétique est encore souligné par l’étude récente qui a identifié de nouveaux gènes, en soulignant que le poids est bien régulé au niveau du cerveau. Dans ce cas, si l’on est prédisposé, on peut prendre en compte ce délai, manger lentement pour attendre le début de cette sensation de satiété et donc se restreindre plus facilement. »


Aux obèses de s’adapter

tele-casser(… texte suite …) Les « propositions autoritaires » et les grands débats-déballage (malbouffe, grande distribution, publicité etc) qui se multiplient, finissent par inverser les questions jusqu’au leurre, alors que c’est aux obèses, selon Patrick Tounian, « de s’adapter à leur environnement plutôt que d’imaginer que l’inverse soit possible ».
Pour maigrir, pas de miracle, d’une manière ou d’une autre, il faut « se restreindre ». « Et lorsqu’on se restreint, il est normal qu’on ait faim. »

soupe-cuisinierY a-t-il cercle vicieux : souffrance individuelle, souffrance par la pression de la société, souffrance encore du combat contre l’obésité ? Trop de questions, de sujets, d’incidences sur divers thèmes (par exemple « éducation » et « nutrition », risques de carences etc… voir vidéo).

En tous cas, le professeur Tounian se bat pour faire reconnaître cette « souffrance des enfants obèses et de leur famille ». Et c’est important car elle est essentiellement tûe. On aimerait le voir plus souvent dans les grands médias et les débats, défendre sa position à la fois singulière et incisive…
Tout en demandant un « moratoire sur la prévention collective », il en appelle à la prévention précoce et ciblée ainsi qu’au développement et à la réorientation de la recherche.

D.B.

Pour aller plus loin, quelques débats : ici à l’Association des journalistes médicaux, ici sur le site Cuisine collective,  et quelques articles récents dont celui du Télégramme de Brest et particulièrement celui de La Croix

Pour une égalité avec la lutte contre le cancer ou Alzheimer

Pour finir, un extrait du livre « Obésité infantile - on fait fausse route ! ». Précisément, les dernières lignes avant la conclusion… Tout n’y est pas de la même tonalité. Mais en y lisant une expression comme « génération sacrifiée », p.128, prêtée à des autorités ou sommités non identifiées, on se demande tout de même s’il ne vaudrait pas mieux laisser l’artificier “manier sa propre poudre“… pour en savoir le fin mot.
troll« Avez-vous remarqué que les nombreuses commissions créées pour lutter contre l’obésité travaillent beaucoup sur la prévention mais consacrent bien moins de temps à réduire la souffrance des obèses d’aujourd’hui ? Lorsqu’on les interroge, ils se défendent parfois d’un air embarassé en affirmant que les obèses actuels sont une génération sacrifiée pour laquelle on ne peut plus faire grand-chose. Les plans consacrés au cancer ou à la maladie d’Alzheimer ont avant tout visé à promouvoir la recherche et rendre moins pénible le quotidien des patients. C’est un excellent exemple à suivre. »
Hum… professeur TNT ?

Obésité infantile, on fait fausse route - Professeur Patrick Tounian (avec Safia Amor) - Bayard, Aux côtés des enfants - avril 2008 - 15€
Première publication le 23/02/09
 

Help ! Big taille - suite

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Pas facile, voire franchement délicat, d’aller faire du shopping dans les points de vente conventionnels où les éventuels rayons dits « spécialisés » sont souvent à peine fournis et relégués dans une partie du magasin très (…. et toujours trop…) « à part » : « pour vous, c’est par là, là-bas… » Les exceptions d’envergure comme Decathlon ou Kiabi n’offrent pas tout, partout, ni tout le temps. Surtout, les grandes enseignes se concentrent sur le marché de la femme mûre.
Difficile de poser les questions qui semblent aller de soi pour toute autre cliente : « j’ai vu dans votre vitrine... » Difficile devant le personnel et les autres clientes d’avoir un comportement dégagé, d’essayer, d’hésiter… de prendre ou de renoncer. Et plus difficile encore dans de telles conditions de vouloir être à la mode, s’il faut faire avec ce qu’il y a, et dans ces conditions. La cliente est supposée peu exigeante…

Le temps des cerises… sur le gâteau

Le gâteau dans lequel les clientes usuelles cherchent « leur » cerise… devient carrément l’impossible cerise… d’un gâteau tout simplement absent. « A Paris, ce n’est pas évident, mais en province, c’est simple, il n’y a rien ! » explique Thibault Masson, «  et le pire du pire, c’est de tenter d’y acheter de la lingerie, d’affronter une vendeuse dans ce domaine. »
Internet offre bien sûr la clé radieuse et magique : les tailles, le choix, l’essayage, les retours… Tout un univers à profiter, car de ce côté toutes les initiatives, fussent-elles locales, deviennent accessibles. Un créateur de Londres, de Milan, de Bordeaux ou Marseille, n’est plus qu’à un clic. Même chose pour l’offre grande taille de la marque connue, ou de l’enseigne nationale, qui n’aurait conduit en magasin qu’à un portant… vide.
Acheter de chez soi, tranquillement, sans le regard des autres… pas de problème. Tout cela : à la seule condition de connaître adresse Internet et l’existence de l’offre, soit le coeur du service du site.
Et ensuite ? Tout aussi bien : essayer à domicile tranquillement (quite à retourner le produit dans le délai légal : sept jours ouvrés, soit dix généralement - avantage de toute vente par correspondance). Et encore… partager les expériences dans des forums. Découvrir des « bons plans », de toutes nouvelles marques, de très courtes séries… Bien profiter des soldes, cete période critique, parfois vitale, où les beaux vêtements et coups de coeur deviennent plus abordables (voir encadré). Reste à s’enthousiasmer pour telle ou telle griffe. Et qui sait ? Nouer connaissance, se découvrir des affinités, des copines. Devenir même une « fashion victim » ! Tout cela est… possible. Jusqu’à vivre la mode pleinement, tout comme les anglo-saxons de The pretty pear ou de pasazz.net.

Comme une “grande”

« Nous, nous ne vendons rien, » précise Thibault Masson qui reconnaît tout de même, mais à l’instar de tout site Internet, fonctionner par des ressources publicitaires (espaces vendus ou bannières rémunérées au clic). Une ambiguïté qui est la loi du genre, mais sur laquelle il précise aussitôt : « Cela ne nous empêche pas de dire du mal d’annonceurs quand c’est justifié. Notre intérêt prioritaire, même vis à vis de ces annonceurs, c’est que les gens reviennent sur le site, que le contenu soit vraiment intéressant, car nous avons une cible extrêmement exigeante, très affective vis à vis des marques… et qui n’a pas vraiment besoin de nous pour connaître La Redoute. » En somme, une (très) bonne adresse pour en trouver d’autres, se tenir au courant, et non seulement s’éviter des galères… mais retrouver du plaisir à s’habiller « comme une grande ».

D.B.


Des soldes qui font du bien

En interviewant Thibault Masson, on apprend que les achats de vêtements des personnes en surpoids marqué, ou au-delà, subissent une double contrainte. D’une part, leur pouvoir d’achat est, statistiquement, moindre que celui des silhouettes dans la moyenne. D’autre part, il leur faut trouver leur bonheur au milieu d’offres frappées, elles, d’un surcoût. Ceci pas tellement en raison d’un surplus de matière première utilisée, mais parce qu’elles sont produites en séries plus courtes. Tout ce qu’on nomme « frais fixes » doit s’amortir sur un public plus réduit.
Les ratios seraient de 20% de chaque côté !!! C’est-à-dire : 20% de pouvoir d’achat en moins en moyenne pour les surpoids marqués et l’obésité… et des produits qui sont eux 20% plus chers en moyenne. En sortant sa calculette, on voit qu’au final, une ronde devra payer 120… alors qu’elle ne dispose que de 80… là où la voisine (tout ce qu’il y a de commune) dispose, elle, de 100 pour un prix non majoré.
« La période des soldes est extrêmement importante, » explique Thibault Masson, sans détour. Le site donne alors son maximum pour orienter entre toutes les offres.

 

La jeunesse va… (très) mal! - suite

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Voir les choses en face (…/…)

marche-2Ainsi, Robert Crauste prend son bâton de pélerin et ses présentations sous « power.point » et s’en va prêcher auprès des diverses collectivités, des services sociaux, des professionnels de santé et autres acteurs de la jeunesse. C’est dans l’une de ces manifestations visant à identifier et diffuser les meilleures initiatives et à favoriser les coordinations formelles et informelles, que nous l’avons rencontré, à Clermont-L’Hérault. Un point rassurant était d’ailleurs de vérifier dans l’assistance qu’il y avait bien conscience et mieux, richesse de réactions, à ce portrait chiffré de la jeunesse régionale.

Ni surdité, ni aveuglement, ni politique de l’autruche, au contraire connaissances des réalités en rapport, et préoccupation devant tels ou tels aspects, singuliers ou conjugués (débordements de l’alcool, suicides se multipliant, scènes de la misère…) A l’évidence, nul ne dispose de baguette magique, mais nul ne détourne non plus les yeux, en se contentant par exemple des données de la « qualité de vie selon les sexes » de la même étude, globalement positives sur les critères de santé physique, mentale et sociale, et même en « santé perçue ».

Grand chantier, petit budget

course-2Même si le budget global reste modeste, la politique naissante du Conseil régional stimule de nombreuses actions, fait tâche d’huile et induira une dynamique (la mise en réseau des professionnels de tous ordres est une des priorités engagées). Peut-il faire plus qu’aiguillonner, soutenir, articuler ? A voir sur les prochaines années, dans le contexte ambiant. A comparer aussi, sans doute, avec les actions… (ou inactions ?…) d’autres régions.

L’étude  réalisée en collaboration avec l’Observatoire régional de la santé, a été menée sur trois échantillons représentatifs : 1.500 jeunes suivis dans 17 missions locales ; 900 apprentis de 28 centres de la région ; 1.100 étudiants de 1ère année inscrits dans les cinq universités du Languedoc-Roussillon. Véritable « Diagnostic santé »,  sur les thèmes du bien-être, de la vie affective et sociale, des addictions et de la nutrition,  elle a été conduite en 2007/2008 non pas simplement pour elle-même… mais pour permettre la mise en place d’une action. D’abord un appel à projets ; puis l’établissement d’un programme et, finalement, un travail dans la continuité avec les associations, lycées, centre d’apprentis et les missions locales jeunes. Ce travail de terrain portera évidemment ses fruits dans la durée.

Attention, ça casse!

diagnosticAu final, en 2008, au titre de la Santé jeunesse, un million d’euros en subventions a été distribué par le C.R.   touchant 44 associations, douze centres d’apprentissage, soixante-trois lycées, un service de médecine préventive universitaire, des missions d’insertion et points d’accueil pour l’écoute des jeunes… 97 actions d’éducation à la santé ont également été menées. Ce n’est pas rien. Bien être, lutte contre les addictions et information sur la sexualité sont les trois plus gros postes. Mais maître d’oeuvre des lycées, le Conseil régional travaille avec eux en amont sur les questions de diététique et nutrition (introduction de produits bio par exemple).

A suivre donc. Tout comme, par détail, cette nouvelle expression, la « fragilité sociale »… sans doute appelée à se populariser : elle est peut-être plus parlante que la seule « précarité » qui désigne faussement un « état », comme s’il pouvait stable, équilibré. Faux statut pour ceux qui n’ont en pas vraiment, à la lisière de l’exclusion. Avant d’être banalisée à son tour, de devenir une expression creuse trop répétée et indifférente, la « fragilité sociale », et particulièrement pour des jeunes, fera peut-être réfléchir à cet avertissement implicite : « attention, ça casse »… Et ensuite… c’est bien lent, délicat, compliqué à réparer.

D.B.


Impact de la précarité : les jeunes renoncent aux soins!

reveil-tombe« Nous avons eu aussi une volonté d’approche sociale sur les problèmes de précarité, » ajoute Robert Crauste. Les jeunes en difficulté sociale sont une priorité du Conseil régional.

Et là aussi, la collectivité territoriale désirait un point d’appui chiffré et solide pour pouvoir « se mettre en phase avec la réalité des besoins » dans un contexte économique difficile (il apparaît plus sombre encore depuis les rebondissements et conséquences de la crise financière…)


De ce côté, la fracture est claire entre ceux qui sont étudiants (mais 15% de précaires tout de même) et les apprentis (44%), les jeunes en CAP-BEP (62%)… puis surtout les jeunes en insertion (74%) et enfin les jeunes sans qualification (…80% !)

Faim et absence de soins

Vérification de ce même contraste dans les réponses à la question : « y a-t-il des périodes dans le mois où vous rencontrez de réelles difficultés financières à faire face à vos besoins ? » C’est le cas pour 74% des jeunes en insertion  et pour 23% des étudiants. Signe critique : 44% des « sans qualification » ont connu au moins une fois « la situation de ne pas manger à sa faim ou de devoir demander de l’aide ».


tete-disparaissantChiffre inquiétant au croisement de la précarité et de la santé, près de 23% des filles ont renoncé aux soins médicaux et 19% des garçons - c’est par exemple le cas pour un jeune sans qualification sur quatre et un étudiant sur sept.

« Même si nous avons hérité d’une situation économique difficile, tout cela n’est pas lié seulement au contexte régional », rappelle avec justesse Robert Crauste qui souligne toujours, avant tout, le volontarisme politique à l’oeuvre (voir, par exemple, cette bibliographie).

Affronter la réalité

Savoir pour faire face, en somme. Pas de considération politicienne, alors même qu’il est le messager de mauvaise nouvelle et qu’il pourrait toujours renvoyer la balle ailleurs. Juste un satisfecit mais raisonné :  « Au vu de cette étude, précisément parce que ses résultats sont pesants, nous vérifions que nous avons bien fait de nous engager. Elle nous permet de nous d’affronter les réalités des problèmes et les besoins. »


marche-21Une démarche qui intéresse également à l’étranger et dont on notera l’intersection régionale à nouveau vertueuse, avec ce sujet difficile et rarement pris en compte de front : le suicide.

 

Manger intelligent (suite)

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Autre grand allié de notre cerveau, les omégas 3, ces fameuses bonnes graisses qui protègent notre cœur et notre cerveau. Les omégas 3 jouent un rôle dans l’entretien des cellules du cerveau et dans l’activité de nos neurones et amélioreraient nos capacités d’apprentissage. On trouve dans les poissons dits gras et dans les huiles de noix et de colza notamment. Si le poisson est bon pour notre cerveau c’est moins grâce au phosphore, comme on l’imagine, que grâce aux omégas 3. Enfin, les indispensables vitamines. Une carence en vitamines peut altérer le fonctionnement du cerveau.  Parmi elles, les vitamines B9 des légumes verts et des fruits et B12 de la viande, le poisson et les oeufs sont particulièrement intéressantes. Mais les minéraux comme le magnésium ou le fer et bien d’autres sont également cruciaux. Plus d’une quarantaine de nutriments sont indispensables à notre cerveau, il n’y a pas d’aliment miracle !

Faire les bons choix

Du côté des boissons, lorsque l’on veut travailler de manière intense, on pense souvent au thé et au café. Ils sont certes des excitants bien connus mais, si l’on en abuse, on risque plutôt l’agitation que la concentration. Vraiment pas idéal quand on veut mémoriser ses cours… Prendre un petit déjeuner équilibré contribue à améliorer nos performances intellectuelles du matin et à éviter le coup de fatigue de 11h. Au déjeuner, éviter de manger trop gras, privilégier les protéines (poissons, viande, oeufs) et les légumes accompagnés d’un peu de glucides lents selon sa faim permet de limiter l’envie de faire une sieste… Le soir, ne sautez pas le diner et allez vous couchez ! La fatigue est le pire ennemi de notre cerveau qui continue à travailler même pendant que vous dormez. Enfin, pour lutter contre le stress, pensez au sport : les endorphines libérées pendant l’effort sont excellentes pour votre moral, pour votre sommeil et pour vous libérer des tensions. Cela fonctionne aussi bien voire mieux que le chocolat et surtout, vous n’avez pas à vous modérer !

De nombreux ouvrages sur l’alimentation à adopter pour booster nos performances intellectuelles ont été publiés. Le risque de toute liste d’aliments « bons pour » ceci ou cela est de pousser le consommateur à déséquilibrer son alimentation pour surconsommer de cet aliment au détriment des autres. Au point de créer des échanges très salés entre spécialistes… Ce qu’il faut vraiment retenir tient en quelques mots : les règles qui s’appliquent au cerveau sont celles qui valent pour tout notre organisme, une alimentation équilibrée et variée est la seule à même de nous apporter tout ce dont notre organisme a besoin, cerveau compris!

Moralité : il faut plutôt éduquer notre cerveau à reconnaître les aliments qui sont bons pour nous que de consommer des aliments dits bons pour le cerveau ! Les dernières études tendent d’ailleurs à montrer que notre cerveau sait ce qui est gras ou pas et ainsi bon ou pas pour nous…

 

1, 2, 3, 4, 5 gènes - suite

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regard

Pour cette vaste étude, Philippe Froguel, directeur de recherche CNRS, et David Meyre, chercheur INSERM, se sont associés à leurs homologues de l’Imperial College britannique. Le génome entier de 2 796 volontaires français, tous bénévoles, a d’abord été balayé : un échantillon constitué pour moitié de sujets minces, et pour moitié de personnes présentant une obésité familiale sévère (les puces à ADN testent jusqu’à un million de mutations en une seule expérience !) Enfants et adultes étaient également

à parité, dans les deux populations.

Scénario catastrophe

penseurL’équipe de Philippe Froguel
(Institut Pasteur de Lille - CNRS) s’attache depuis 15 ans à mieux comprendre les bases moléculaires du diabète de type 2 et de l’obésité présente chez 80% des diabétiques. Elle a mis ainsi en évidence plusieurs gènes essentiels dans le contrôle de l’appétit alors même que l’obésité progresse dans le monde « de façon épidémique ».
Sombre perspective : les diverses complications de santé associées à l’obésité (diabète de type 2 maladies cardio-vasculaires, cancer) pourraient… «
pour la première fois dans l’histoire, amener à une espérance de vie de nos enfants plus faible de plusieurs années que celle de leurs parents ».
Clairement : une telle mortalité de masse qu’elle plomberait les statistiques démographiques, jusqu’à démentir les prodigieux progrès nés des politiques sanitaires et de la médecine.
mythologie-5Faut-il rappeler qu’au même moment, certains économistes prévoient, eux, pour la première fois, suite à la crise économique, une richesse moindre que celle des parents pour la nouvelle génération ? Ce sera tout ? Ou bien l’on rajoute tout de suite la limitation des ressources, la pollution, la baisse de fertilité et le réchauffement climatique ?
Hum… Vivement 2100 !

Puis les mutations génétiques les plus susceptibles d’entraîner l’obésité ont été explorées, analysées et évaluées, chez 14 000 échantillons de Français, de Suisses, d’Allemands ou de Finlandais (des chercheurs de ces pays, mais aussi du Canada, ont collaboré à l’étude). Résultat : confirmation. Voir également le site du CNRS

D.B.

- Appel à volontaires -

Désormais, la poursuite des études et des recherches est conditionnée par un échantillon d’ADN plus grand encore. Indispensable ! Pour participer, se renseigner au 0800 02 04 12 (appel gratuit depuis un fixe).

 

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